Massive Wagon – Dätcha Mandala – Sweet Needles

23 mars 2024
l’Empreinte de Savigny Le Temple
Texte Christophe Favière – Photos ©Patryk Rivet
Merci à Kriss de Maximum Tour pour les accréditations

Encore une soirée pleine de promesses à L’Empreinte avec la venue des Anglais de Massive Wagon et leur punk Rock Hard sur vitaminé.

Pour ouvrir la soirée, ce sont les Parisiens de Sweet Needles qui sont en charge de chauffer la salle. Le quintette balance du rock énervé de très bonne facture. Ils ne ménagent pas leurs efforts pour faire monter la pression. Un peu foutraque, ils passent du rock au Metal le tout avec une savante dose de Punk. Le chanteur Oscar est un vrai showman occupant tout l’espace libre de la scène, jouant avec une pédale d’effet pour bidouiller sa voix jusqu’à imiter à la perfection le Didjeridoo ! Son guitariste de frère Arthur n’est pas en reste et prends à parti le public dès qu’il en a l’occasion. De l’autre côté de la scène, la section rythmique composée de Simon à la guitare et Arthur à la basse parait un peu étriquée dans son coin mais montre une belle complicité avec le batteur Hyppolite tout sourire durant tout le set et arborant un magnifique tatouage de la pochette de « Screaming for Vengeance » de Judas Priest. De son côté, Oscar invite le public à trinquer sur « Be Bop » pour une ode à l’apéro et enchaîne avec « Headache » sur la gueule de bois ! Côté public, ça Headbang joyeusement dans tous les sens et les 40 minutes du set paraissent bien courtes.

Après un rapide changement de plateau, c’est au tour des Bordelais de Dätcha Mandala.
Le trio progresse de concert en concert et leur son est de plus en plus monumental. En première partie des Insus (ex-Téléphone) au Stade De France, au Hellfest ou à L’Empreinte pour eux c’est pareil, même débauche d’énergie. La frappe de JB est de plus en plus impressionnante et son utilisation de la double pédale apporte une touche Metal à leurs compos très 70s. Ils sont littéralement possédés par leur musique. L’aisance scénique de Nicolas (chant/ basse) et son sourire de tous les instants déteint sur le public. A la guitare, Jérémy balance des riffs ultra incisifs et montre une facilité déconcertante dans ses solos. Le groupe nous gratifie de son tout nouveau single « Koda » dont le clip est disponible ici -> et l’accueil du public est de bon augure. Dans la foulée, Nicolas fera chanter L’Empreinte sur « Janis », chanson hommage à leur idole. Le set se termine sur un solo de batterie de JB, pas nécessaire certes, mais plutôt rare actuellement et tellement appréciable ! On les retrouve dans une semaine en première partie de 7 Weeks à La Maroquinerie.

Nouveau changement de plateau, petit rafraîchissement houblonné, et c’est sur le générique d’E.T. que Massive Wagon fait son entrée sur scène. Et là, c’est le drame. Parce que le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils portent bien leur nom, dès le premier titre, on a l’impression de se prendre un train en pleine tête ! Les Anglais de Lancaster assènent un gros Hard Rock rehaussé de touches de Punk, de Ska et de boogie rock à la sauce AC/DC. Barry Mills au chant semble monté sur ressorts, arpentant la scène dans tous les sens, sautant partout, provocant le public qui ne demande que ça. Les deux guitaristes Adam et Stevie ne sont pas en reste et occupent eux aussi relativement bien la scène. Seul le bassiste Adam reste devant son ampli mais assène une rythmique énorme soutenue par la frappe métronomique d’Alex. De la sueur, de la fureur, du gros son et beaucoup déconne, voilà l’idée du Rock’N’Roll que défendent les Massive Wagon et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils le font bien et avec conviction ! On ajoutera une mention spéciale aux belles chaussettes Oscar le grincheux (Sesame Street) de barry !

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